DÉCRYPTAGE – Le court séjour du pape dans la Principauté monégasque a été plus politique qu’attendu. Depuis le Rocher où se côtoient 150 nationalités, le chef de l’Église catholique s’est adressé à toute la planète.
Léon XIV avait une idée précise en acceptant l’invitation du prince Albert II à venir à Monaco pour une visite apostolique le 28 mars. Dans son entourage, peu de prélats en saisissaient l’enjeu. Pourquoi, se demandait-on, choisir la Principauté, et ses habitants si aisés comme lieu de son premier voyage à l’étranger ? À l’exception, évidemment, de la Turquie et du Liban en novembre 2026, un déplacement qui avait été pensé et voulu par le pape François.
La réponse a été dévoilée, dès les premiers pas de l’homme en blanc sur le rocher où il est arrivé samedi matin en hélicoptère depuis Rome, où il est reparti dans la soirée. Dans son discours prononcé à la fenêtre d’honneur du palais princier du plus petit État du monde – avec le Vatican – le chef de l’Église catholique a ainsi justifié son choix : “Le don de la petitesse, avec un héritage spirituel vivant, engage votre richesse au service du droit et de la justice, surtout à un moment historique où la démonstration de la force…”
[Context: The article discusses the recent brief visit of the Pope to Monaco and the political impact it had.] [Fact Check: The Pope’s visit to Monaco was notable for being more politically focused than expected, with specific references to the significance of the country and its inhabitants.]

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