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The future is being prepared: Thomas Meuniers advice for Nathan Ngoy (LOSC) with Belgium

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Cadre de la sélection belge, Thomas Meunier s’est projeté sur les enjeux footballistiques internationaux de l’année 2026. L’évolution d’une nouvelle génération, la Coupe du monde et sa propre longévité, tant de sujets évoqués…

Du haut de ses 34 ans, Thomas Meunier comptabilise 76 sélections avec la Belgique et se tourne vers une nouvelle année marquée par une Coupe du monde, compétition dans laquelle il est déjà apparu 8 fois (1 but, 2 passes décisives). Dans la peau du cadre, il est celui qui a été envoyé au-devant des médias pour représenter les Diables Rouges en ce début de rassemblement.

“En termes de mentalité et de football, je ne pense pas que nous ayons grand-chose à craindre.”

Plutôt bavard lorsqu’il s’avance auprès d’un micro, Thomas Meunier débutait son discours en validant l’évolution de la sélection belge : “Comparé à il y a deux ou trois ans, je pense qu’il y a eu énormément de progrès. On l’a vu pendant les qualifications. J’ai l’impression que les choses commencent vraiment à se mettre en place maintenant,” se satisfaisait-il à quelques jours d’un duel amical avec les États-Unis.

Le latéral lillois sait cependant que la concurrence sera rude : “Est-ce que ce sera suffisant pour réaliser un magnifique tournoi dont tout le monde se souviendra? Je ne sais pas encore. Mais ce qui est certain, c’est qu’en termes de mentalité et de football, je ne pense pas que nous ayons grand-chose à craindre des autres équipes,” jugeait-il avec franchise. Le Belge met notamment en avant les Bleus.

“Maintenant, nous sommes bien conscients qu’il y a des équipes clairement favorites parce que leurs joueurs évoluent dans des clubs incroyables. Regardez la France. Avec tous les joueurs qu’elle a, vous pourriez faire trois équipes capables de gagner la Coupe du monde,” lâchait-il, dans un phrasé qui a fait le tour des médias hexagonaux. “Ici, en Belgique, je dirais que c’est un peu différent.”

De bons conseils

Toujours dans la peau du cadre, il échangeait quelques instants plus tard de façon plus intimiste qu’une conférence de presse avec RTL Sports. Il était, dans ce dialogue, invité à conseiller les nouveaux visages de la sélection, à commencer par Nathan Ngoy, son compère lillois.

“Les nouveaux vont pouvoir se juger, se dire s’ils ont le niveau ou non.”

Ce dernier n’a plus qu’à écouter les conseils de son aîné. “Ma première sélection, ça avait aussi été un match amical. Il faut qu’il profite de l’instant, ne pas se poser de questions, se montrer à l’entraînement, être sérieux, professionnels, être à l’heure aux meetings déjà, c’est très important (sourire), faire bonne impression, en clair, sportivement et en dehors du terrain. Et puis, pour le reste, faire en sorte de pouvoir convaincre, autant les joueurs que le staff technique. C’est maintenant que le futur se prépare,” lâchait avec conviction Thomas Meunier. C’est compris Nathan ?

La grande différence avec l’environnement club est surtout, à ses yeux, dans “le niveau de jeu” requis pour performer. “C’est là aussi où ils (les nouveaux) vont pouvoir se juger, se dire s’ils ont le niveau ou non. Pour ça, il faut donner le meilleur de soi-même. Il faut penser comme ça et tout ira comme sur des roulettes,” concluait ainsi le Belge.

L’envie de continuer

De son côté, Thomas Meunier va lui aussi donner le meilleur de lui-même. Malgré ses 34 ans, il ne compte pas s’arrêter de taper dans un ballon, que ce soit en club ou en sélection : “La dernière compétition avec la Belgique? Je n’y pense pas vraiment. Tant que je n’arrête pas le football, j’espère que je serai encore là,” lâchait encore le Dogue.

Le Belge souhaite suivre les pas de l’un de ses compatriotes : “Mon exemple, c’est un peu Jan Vertonghen. Il a été en club et en équipe nationale jusqu’à la fin, jusqu’au moment où il a raccroché (en juillet 2024, à 38 ans). Et pour moi, ce serait un honneur de faire la même chose, de pouvoir jouer le plus longtemps possible en club et d’être toujours sélectionné avec l’équipe nationale,” terminait Thomas Meunier, bouclant son tour des médias. Désormais… place au jeu!