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I open and I see a bloke: the day Thierry Lhermitte made Gérard Jugnot believe he was being audited by the tax authorities

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Gérard Jugnot piégé par une fausse visite des impôts

Actuellement en pleine promotion de son nouveau long métrage, Gérard Jugnot partage l’affiche avec une pléiade de stars comme Philippe Lacheau ou Michèle Laroque. Parmi cette distribution figure également son compère du Splendid, Thierry Lhermitte. Les deux hommes se connaissent depuis les années 1970, où ils étaient ensemble au lycée, et cette amitié solide autorise visiblement quelques libertés pour le moins cocasses. Au micro de Rire et Chansons le 2 avril 2026, le réalisateur a raconté à Cédric Cizaire comment il a failli perdre son sang-froid après la réception d’un mystérieux courrier.

Tout commence par la réception d’un papier officiel annonçant une visite imminente des services des impôts. “Il m’avait envoyé une feuille en disant : ‘Je me présenterai chez vous'”, se souvient Gérard Jugnot. “Je n’avais fait aucune fraude”, ajoute-t-il. À cette époque, l’acteur craignait d’être inquiété pour l’achat d’un magnétoscope “énorme” sur le compte de sa société. “Ah, je n’ai peut-être pas le droit de le faire donc…” s’était-il dit avant de mettre de l’ordre dans sa maison. Thierry Lhermitte l’observait alors s’agiter et proposait même, ironiquement, de l’aider à déplacer la machine de 40 kilos pour la cacher.

La pression est montée d’un cran quand l’interphone a fini par sonner. Gérard Jugnot a alors vu apparaître sur son écran un homme roux. “J’ouvre et je vois un mec, un rouquin, et d’un seul coup je reconnais Thierry avec une perruque, avec une moustache”, explique-t-il. Pensant toujours que le véritable fonctionnaire allait surgir d’une seconde à l’autre, il a sèchement repris son ami. “Qu’est-ce que tu fais ? Non, arrête ! Il va arriver le mec”, a-t-il lancé.

Cette habitude de Thierry Lhermitte à piéger ses partenaires ne s’arrête pas là, puisqu’il réitère la même farce avec Christian Clavier. Face à ces provocations répétées, les deux victimes décident de s’unir pour une contre-offensive. L’occasion se présente le soir où le plaisantin prévoit d’assister à un concert de Julio Iglesias en compagnie de son épouse. “On lui a écrasé 70 boules puantes dans sa voiture”, raconte fièrement Gérard Jugnot.

“Les voisins ont passé le concert avec un mec qui puait des pieds à la tête. C’était la vengeance quoi”, conclut l’acteur dans un éclat de rire. Cette escalade dans la plaisanterie témoigne de la solidité des liens unissant les membres du Splendid. Capables de transformer une petite frayeur en un souvenir burlesque, ils prouvent que l’humour reste le moteur de leur amitié cinquantenaire.

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James Whitaker
I am James Whitaker, a journalism graduate from the University of Melbourne, where I specialised in political reporting and media ethics. I began my professional career in 2013 as a junior reporter at The Age, covering local governance and public policy in Victoria. In 2017, I moved into national political coverage, reporting on federal elections, parliament, and policy reform. Over the years, my work has focused on clear, factual reporting and long-form political analysis grounded in verified sources.