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In the press: Crucial election in Hungary, immersed in Orbanistan, behind the scenes of the transfer of Boualem Sansal

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Et c'est une élection crucialeCelle de tous les dangers nous dit l'Express.Elle se tiendra en un tour, le 12 avril prochain. Et pour la première depuis 2010, Viktor Orban, le saboteur en chef de l'Union européenne, comme le qualifie l'hebdomadaire, pourrait essuyer une défaite électorale.C'est l'élection qui va changer l'Europe, lirez-vous en une du magazine.Les leaders européens font le Paris que la relation avec Budapest va rentrer dans l'ordre, si le premier ministre hongrois vient à changer, nous dit Le Monde. Il faut dire qu'Orban a franchi la ligne rouge en refusant un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, alors que les 27, y compris la Hongrie, s'étaient unanimement engagés fin décembre dernier. Une « attitude inacceptable » selon le président du conseil européen, Antonio Costa, un « acte flagrant de déloyauté » selon le chancelier allemand. « Une trahison », selon le premier ministre finlandais.A Bruxelles, comme ailleurs, l'exaspération est réelle. Et un nouveau scandale a alimenté les colères : le 31 mars Le média d'investigation, the insider a révélé l'existence d'échanges réguliers entre le ministre des Affaires étrangères hongrois, Peter Szinjjarto et son homologue russe, Serguei Lavrov.Moscou a ainsi été informé en temps réel des discussions bruxelloises. Pire, Szinjjarto n'a pas hésité pas à défendre les intérêts de Moscou à la table du conseil.Difficile de ne pas voir que Budapest roule pour Moscou.Alors, la possibilité de voir ce cheval de Troie au sein l'union renversé suscite beaucoup d'espoir lirez-vous dans l'Express. Son principal opposant, Peter Magyar 45 ans, est un ancien du Fidesz, le parti de Viktor Orban. Pourtant, une victoire de Magyar ne changera pas subitement la Hongrie en Oasis de démocratie alerte L'Opinion. Certaines de ses positions sont proches de son ex-mentor.Après 16 ans au pouvoir, une partie de la population hongroise est en colèreEt vous le lirez sur le site des jours. En Hongrie, cette plaisanterie sur l'apathie de la population au temps du régime communiste revient régulièrement dans les conversations :« Quel est le pays le plus neutre d'Europe ? La Hongrie, car elle ne s'occupe même pas de ses propres affaires » et pourtant il y en a des affaires.La corruption est endémique. La spoliation des ressources du pays a atteint des niveaux stratosphériques. L'inflation couplé à la crise a fait exploser les colères. Selon l'O.N.G. transparency International, c'est entre un quart et un tiers de l'économie du pays qui aurait disparu depuis l'arrivée au pouvoir de Viktor Orban. L'éclairage public, le tourisme, les hôtels, les restaurants, le bâtiment, les autoroutes, les banques, les assurances, le football, les bureaux de tabac, les vignes… Tout est désormais aux mains d'un système que certains appellent L'orbanistan.Ce premier cercle s'est notamment enrichi sur des fonds européens, tout en fustigeant les bureaucrates de Bruxelles.Le symbole de ce système illiberal fut la découverte récente du « Versailles d'Orban » : un somptueux domaine de 13 ha ou zèbres et buffles venus d'on ne sait ou pâturent tranquillement. La propriété a été construite en rasant un patrimoine classé de l'époque, impériale autrichienne.Peter Magyar, le chef de l'opposition a donc fait cette promesse de restaurer l'état de droit. Et c'est donc le choc de deux Hongrie qui s'annonce.Mais avant, il faudra gagner les élections. Et c'est un chemin de croix. Les 12 travaux d'Hercule. Car la Hongrie c'est aussi la tête de gondole de la révolution européenne de Donald Trump. Lirez-vous dans L'Opinion.Le président États-Uniens se vante d'être un faiseur de roi et il a adressé à plusieurs reprises des messages de soutien à Orban. Marco Rubio s'est rendu en Hongrie au lendemain de la conférence de Munich. JD Vance fera de même dans quelques jours. Aux yeux de Washington, Budapest est le modèle parfait que l'Europe entière doit copier. Une alliance civilisationnelle avec des gouvernements investis dans la lutte contre l'immigration de masse, la préservation de l'héritage occidental chrétien, des valeurs conservatrices et le combat contre le Wokisme. Son nom (je vous le donne en mille) : Make Europe Great Again.Et c'est l'histoire d'un transfert qui a sidéré le monde de l'éditionPourquoi Boualem Sansal a quitté Gallimard pour rejoindre Grasset ? Liberation révèle ce matin les coulisses de ce transfert explosif !« Je suis un homme libre, affirme l'ecrivain au Journal. J'écris une nouvelle page ».Et c'est une sacrée prise de guerre dans la bataille culturelle qui se joue dans l'édition écrit Sophie des déserts.En réalité, l'écrivain mesure parfaitement son choix. Lui qui s'est radicalisé au fil de son succès et des attentats djihadistes… L'hydre islamiste est son obsession comme l‘islamisation de la France. Le wokisme, le plus grand danger de l'humanité. Avant son incarcération, le voici en lien avec des souverainistes, avec Xavier Driencourt, ex-ambassadeur de France à Alger, qui lui propose de rejoindre le comité stratégique de frontières, médias d'extrême droite auquel il donne une interview qui le précipitera en prison en Algérie. On connaît la suite.À son retour en France, libéré par l'entregent de Berlin, c'est la fête. Il est hébergé au deuxième étage d'un bel hôtel particulier, appartenant à la famille Gallimard. Il découvre que deux camps e sont affrontés durant sa détention : les partisans d'une ligne dure vis-à-vis d'Alger dans son comité de soutien et les tenant d'une position moins tapageuse, au Quai d'Orsay et chez Gallimard. « C'est contre-productif avec les Algériens ».« Et puis tant que Retailleau est là, rien ne passera ».Mi-janvier, l'éditeur, lui demande de récupérer son appartement.Blessé, l'écrivain oublie tout ce que Gallimard a permis : Son élection à l'académie française, les prix littéraires.La proposition de rehausser ses droits d'auteur, de le mensualiser, de verser 100 000 € d'à-valoir n'y feront rien. « Il manque un zéro là » balaye t-ilUn matin Arnaud Lagardère appelle l'écrivain. « Il paraît que vous cherchez à quitter Gallimard ? »Dans la galaxie éditoriale détenue par Bolloré, il choisit Grasset.Un appartement à Saint-Germain-des-Prés, loué près de 7000 € par mois est mis à disposition. Un manuscrit aurait été signé pour un avaloir d'un million d'euros.Boualem Sansal assure, bravache : « rester chez Gallimard, c'était accepter de rester otage ».Otage. Mot terrible.