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“The demographic decline cannot justify a reduction in investment in schools”, according to the FSU SNUIPP 54

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Essayer de sauver les meubles. C’est l’enjeu de la réunion qui se tient mercredi 8 avril entre le rectorat, les syndicats d’enseignants et des élus de Meurthe-et-Moselle. La carte scolaire de la rentrée prochaine doit y être actée. Une soixantaine de classes devraient être fermées dans les écoles du département, c Ouverture dans un nouvel onglet actée par le ministère de l’Éducation nationale.“On est sur une suppression de moins 4000 postes en tout, premier et second degré, au niveau national. Chez nous c’est moins 150 postes pour l’Académie, dont 53 en Meurthe-et-Moselle. On reste fermement opposés à l’ensemble de ces suppressions de postes”, détaille la co-secrétaire départementale du FSU-SNUipp 54 Mathilde Jouffroy au micro d’ici Lorraine.

Alors que le ministre de l’Éducation annonce Ouverture dans un nouvel onglet dans les classes dans les dix années à venir en France, Mathilde Jouffroy estime qu’elle ne doit pas nécessairement mener à des suppressions de postes.“La baisse démographique ne peut pas justifier une baisse d’investissement dans l’École. On considère qu’elle pourrait être un véritable levier pour donner des meilleures conditions de travail aux enseignants, aux équipes, des meilleures conditions d’apprentissage pour les élèves.”Si les suppression de postes se poursuivent, de plus en plus de professeurs, notamment en milieu rural, pourraient se retrouver avec des classes à plusieurs niveaux. “Les conditions d’accueil des élèves se dégradent. Le résultat ce sont des parents qui peuvent choisir de scolariser leurs enfants dans le privé”, poursuit Mathilde Jouffroy.Alors que les marges de manÅ“uvre sont très limitées au moment du vote de la carte scolaire pour les syndicats, Mathilde Jouffroy assure que son syndicat voit déjà plus loin, dans les négociations du budget 2027, pour éviter une nouvelle vague de suppression de postes l’année prochaine.