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Elizabeth of Belgium at Harvard: She Had the Opportunity to Live Like a Regular Student

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Paris Match. Quand vous avez rencontré la princesse Élisabeth pour la première fois, quel âge avait-elle ? Erica Lutes, directrice de Fulbright Belgium, Luxemburg, Shuman. J’ai l’honneur de la connaître depuis plusieurs années maintenant. Je l’ai rencontrée alors qu’elle étudiait à l’UWC Atlantic College, au pays de Galles. Elle devait avoir environ 17 ans.

Qu’est-ce qui vous a frappée d’emblée dans sa personnalité ? Son degré élevé de maturité. Depuis seize ans, je passe beaucoup de temps à travailler avec des étudiants au lycée et à l’université. Et j’ai pu constater qu’elle avait déjà un côté très réfléchi. Par exemple, elle ne réagit pas immédiatement quand on lui pose une question. Elle réfléchit, puis répond.

De manière prudente ? Je dirais pesée, réfléchie, tout simplement. Ses parents ont veillé de près à son éducation, de même qu’à celle de ses frères et sœur. On sait qu’ils ont été attentifs à donner à tous leurs enfants des bases solides et une éducation en béton, faite d’apprentissage, de discipline, d’amour. Ils semblent avoir privilégié au sein de leur cellule familiale l’échange, la discussion, l’expression aussi et le partage de valeurs.

Ils sont très proches d’elle. Et en même temps, ils veulent lui laisser sa liberté. Il est clair que les parents de la Princesse se soucient profondément de son éducation comme de celle de chacun de leurs enfants. Ils ont tous deux manifesté de l’intérêt et même participé aux étapes antérieures du processus, essayant de comprendre comment fonctionne le système américain. C’est très impressionnant de voir à quel point ils ont pris cela au sérieux. Je pense qu’ils sentent qu’il est de leur responsabilité de s’assurer que leurs enfants reçoivent la meilleure éducation possible.

Élisabeth caressait-elle de longue date le projet de postuler pour une bourse Fulbright ou, plus largement, d’aller étudier dans une grande université américaine? Elle avait depuis quelques années l’idée de se rendre aux États-Unis pour effectuer son master. Lorsqu’elle a choisi Oxford pour sa licence, elle savait qu’elle embrayerait ensuite sur un cycle d’études complémentaire aux États-Unis. Nous avions alors vu cela comme une continuité. Mais le monde a tellement changé en quelques années…

La nouvelle administration américaine a mis la pression sur Harvard, pour le dire simplement. Cela était-il prévisible ? Toute la toile de fond s’est modifiée de façon incroyable.

Vous gérez et soutenez les parcours de nombreux étudiants étrangers qui vont étudier aux États-Unis avec une bourse Fulbright, dont la princesse Élisabeth. Avez-vous dû faire face à de nouveaux écueils suite au changement d’administration ? Nous travaillons un an à l’avance, donc les étudiants qui ont postulé la même année qu’Élisabeth ne connaissaient pas encore, lorsqu’ils se sont inscrits, les résultats des nouvelles élections présidentielles. Mais au moment où ces étudiants boursiers sont arrivés, le climat avait déjà radicalement changé… (Context: The article discusses Princess Élisabeth’s journey towards obtaining a Fulbright scholarship and studying in the United States.)

Context: The information transcribed discusses the role of Princess Élisabeth in pursuing higher education, particularly in the United States. The article also delves into the challenges and opportunities she has faced in her academic path thus far, shedding light on the international perspective of education.